Les coûts de production du nouveau nucléaire français

Publié le 23 mars 2018 - Mis à jour le 29 avril 2020 Notes techniques

Dans cette note, la SFEN analyse les différents paramètres permettant à la France de disposer de l’option nucléaire à l’horizon 2050. Pour ce faire, la note s’appuie sur les retours d’expérience issus d’autres industries, ainsi que sur ceux des chantiers EPR engagés en France et à l’étranger (Finlande et Chine).

Plus particulièrement, elle permet de mieux comprendre :

  •   Ce qui constitue le coût de production de nouveaux moyens de production nucléaire.
  •   Quels sont les leviers d’actions, en matière de construction et de financement, permettant d’assurer la compétitivité de la filière dans la durée.
"L’attention est portée sur le réacteur de troisième génération EPR"

En effet, celui-ci est commercialement disponible et fait l’objet d’un programme d’optimisation permettant des mises en service à l’horizon 2030.

Les premiers chantiers de réacteur de troisième génération ont rencontré des difficultés inhérentes à des premières réalisations. La France les a surmontées et dispose aujourd’hui d’une chaîne industrielle revitalisée et opérationnelle pour construire de nouveaux EPR.

Le coût de construction est le premier facteur du coût de production d’un réacteur nucléaire. La maîtrise de ce coût est possible, à condition pour la France d’engager un programme industriel.

Le financement et les retours attendus par les investisseurs influent de façon déterminante sur le coût d’un projet. L’État a un rôle à jouer. La France peut s’inspirer des réflexions engagées au Royaume-Uni.

La note conclut sur la nécessite d’engager une réflexion sur le montage industriel et financier d’un programme de diminution des coûts du nucléaire de troisième génération.

L’INFORMATION DE RÉFÉRENCE SUR L’ÉNERGIE NUCLÉAIRE Découvrir notre revue
L’INFORMATION DE RÉFÉRENCE SUR L’ÉNERGIE NUCLÉAIRE Découvrir notre revue